« 2007-01 | Page d'accueil | 2007-03 »

28 février 2007

Des militant-es socialistes en campagne pour Marie-George Buffet.

Nous refusons le programme trop libéral proposé par Ségolène Royal. Nous avons toujours considéré que la Gauche devait se rassembler et s'unir au delà du PS, y compris avec des Partis tels que Les Verts, le Parti Communiste, Lutte Ouvrière, la Ligue Communiste Révolutionnaire, etc, et en acceptant nos différences, pour justement rassembler les idées, les exprimer plus haut, plus fort, plus justement avec cette même volonté de vraiment changer cette politique libérale qui dure depuis trop longtemps au détriment des moins favorisés d'entre nous, pour un ordre juste et une revalorisation équitable des richesses de notre pays, et une politique plus sociale, plus humaine aussi.

Nous oeuvrons donc dans la lignée du programme et de la candidature de Marie-George Buffet, ancienne ministre de Lionel Jospin, pour la victoire de la Gauche en 2007 et nous pronons également une participation active et/ou un retour de Lionel Jospin dans la campagne.

Ce site est ouvert à toutes et tous. Il contribue aux échanges et à notre rassemblement. Merci de vos contributions.

Fraternellement, L'équipe des Socialistes engagés.

 

http://socialistes.gauchepopulaire.fr/

Il faut saluer le courage de ces camarades du PS qui refusent de suivre une gauche du renoncement. Avec eux, et avec vous la gauche populaire peut renverser des montagnes.

Ulrich Savary, PCF de Marcq-en-Baroeul.

25 février 2007

2 minutes sur l'emploi et la formation

La sécurité d'emploi et de formation est au coeur du programme de Marie-George Buffet et du PCF.
Vous êtes nombreux à vous interroger sur le contenu de cette sécurité d'emploi et de formation.
Nous mettons en ligne aujourd'hui sur notre blog une vidéo avec les explications d'Alain Obadia, membre du Comité Exécutif National du PCF et coordinateur du pôle Entreprises-économie-social.

22 février 2007

Ah les traitres !

Ces "socialistes et de gauche", regroupés dans un collectif baptisé Spartacus, revendiquent anonymement leur soutien au candidat de l'UDF.

Trente hauts fonctionnaires "socialistes et de gauche" revendiquent "hautement leur soutien à François Bayrou", jeudi 22 février, dans une tribune publiée par Libération. Regroupés dans un collectif qu'ils ont baptisé Spartacus ils affirment : "Nous revendiquons hautement notre soutien à François Bayrou et aux idéaux de rassemblement et de redressement qu'il incarne. (...) Nous, socialistes et Français de gauche, croyons à la voie proposée par François Bayrou", écrit ce collectif de hauts fonctionnaires.

Trente hauts fonctionnaires socialistes soutiennent François Bayrou...

Ce collectif regrouperait des personnes en activité dans l'administration centrale. Aucun ne révèle son nom mais leur porte-parole serait, selon Libé, un fabiusien encarté au PS. Le candidat de l'UDF "a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses", affirme le texte. Déplorant "le choix incohérent et erratique" du PS et tout en affirmant leur "fidélité" au parti, les signataires jugent que "le seul vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, c'est Bayrou" car "lui seul sera en mesure de battre le candidat UMP au deuxième tour de la présidentielle".

Erreur de jugement et peur "de l'avenir électorale du PS"

Selon Spartacus, "les annonces de programme des uns et des autres témoignent d'une erreur de jugement de la situation réelle de notre pays". Ainsi, Ségolène Royal, candidate du PS, "a formulé, le 11 février, 100 propositions" en faisant des "chèques en blanc". "Ces cent propositions sont autant de traites tirées sur le +compte France+ déjà largement à découvert", affirme le collectif. Spartacus fustige aussi les propositions de Nicolas Sarkozy, "sa prodigalité électoraliste (qui) vient d'être démentie et corrigée par ses propres amis de l'UMP". "Sa mesure phare qui consiste à baisser de quatre points les prélèvements obligatoires par rapport au PIB représente 78 milliards d'euros à financer", estiment ces hauts fonctionnaires, en accusant Nicolas Sarkozy de "préparer une France sans foi ni loi, une France ultralibérale".

Avec cet appel pathétique s'accompagne une proposition des plus "incongrues". Cohn Bendit lui n'y va pas par quatre chemins. Ils appellent à une coalition Verts, PS et UDF ! .

La confusion des genres est scandaleuse. Mais pour ces gens là , la distinstion "gauche droite" ne signifie plus grand chose. Un poste augouvernement et le retour aux affaires est plus important.

Bref, les électeurs socialistes et les militants du PS doivent maintenant s'interroger : Il y a une candidature de gauche qui existe, et c'est celle de Marie-George Buffet !

Ulrich Savary.

18 février 2007

Papon est mort !

L'ancien préfet, seul responsable du régime de Vichy condamné pour son rôle dans la déportation des juifs durant la Seconde Guerre mondiale, avait été opéré mardi pour une insuffisance cardiaque

Seul haut fonctionnaire français condamné pour complicité de crime contre l'humanité pour son rôle dans la déportation de Juifs de Bordeaux pendant l'occupation nazie, Maurice Papon est mort samedi 17 février à l'âge de 96 ans, a annoncé son avocat, Me Francis Vuillemin. Condamné en 1998 à 10 ans de réclusion, en fuite en 1999, il a été incarcéré pendant près de trois ans avant d'être remis en liberté en raison de son état de santé. Il résidait depuis dans sa ville natale en grande banlieue parisienne, où il était suivi pour des problèmes cardiaques. Maurice Papon avait été hospitalisé le jeudi 8 février pour une insuffisance cardiaque et subi une intervention chirurgicale mardi dernier.

Une longue carrière au sommet grâce à des soutiens.

"Maurice Papon est mort samedi 17 janvier 2007 à 16H00", a précisé son avocat, en soulignant que "l'ancien ministre n'a jamais accepté sa condamnation du 2 avril 1998 par la Cour d'assises de Bordeaux". Avant d'être rattrapé par son passé de fonctionnaire sous le régime de Vichy, Maurice Papon a connu une longue carrière dans les plus hauts rouages de l'Etat, traversant tous les régimes de la IIIe à la Ve République. Il a notamment occupé les postes exposés de préfet de Constantine (1956-58) pendant la guerre d'Algérie, et de préfet de police de Paris (1958-67) lors de la répression sanglante de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961, sous le général de Gaulle. Après un bref passage à la présidence de Sud Aviation (1967), il entame une carrière politique: en 1968, il est élu député UDR (le parti gaulliste de l'époque) du Cher, en 1971 maire de Saint-Amand-Montrond (Cher) --il le restera 12 ans - et est nommé ministre du Budget dans le troisième gouvernement Barre (1978-81).

La déportation des juifs de Bordeaux

C'est en 1981, juste avant la présidentielle, que le journal satirique le Canard enchaîné publie des documents datés de 1943 et 44 signés de la main de Maurice Papon, l'impliquant dans la déportation de juifs bordelais. Après 17 ans de bataille juridique, l'ancien fonctionnaire est renvoyé devant les assises de la Gironde en octobre 1997 pour un procès qui durera six mois, en raison notamment d'interruptions pour hospitalisation.

En somme c'est une bonne nouvelle... mais il n'est pas mort en prison !

 

Ulrich Savary.

16 février 2007

Le plus beau mensonge de Sarkozy : « Travaillez plus pour gagner plus ! »

Au moment où la campagne ammorce un virage timide vers le contenu des programmes (enfin !), revenons un petit peu sur ce qui fait le fer de lance de la campagne de Nicolas SARKOZY, à savoir la « valeur travail ».

Il l’a dit, il veut être le candidat de ceux qui travaillent et trouve une écoute chez les salariés qui ont vu leur pouvoir d’achat considérablement baisser.


Sarkozy le skizophrène :

En tant qu’ancien ministre de l’économie, Sarkozy laisse derrière lui le plus bel endettement de l’Etat pour chacun de ses exercices. Complétement inféodé aux théories du MEDEF, il a fait de la dérèglementation et des cadeaux fiscaux aux entreprises une charge continuellement supportée par la collectivité. Ces orientations n’ont jamais améliorée le pouvoir d’achat des salariés ni leur rémunération.

Le passif est là et sans aller plus en avant dans ce constat il existe des éléments objectifs pour montrer que son discours sur le travail est une mystification.

Le faux moderne :

Son discour se veut le plus moderne et le plus conscient des réalités de la mondialisation. En opposition à une vieille façon de voir la société – cibler plus particulièrement le code du travail et les grandes avancées issu en parti de la résistance - .

En effet, la France doit se mettre au niveau de la concurrence mondiale et pour cela, comme nous avons atteint un indice de productivité par personne tendant à une limite, il ne reste plus qu’une solution : travailler plus pour gagner plus.

Cependant, la réorganisation du travail, son intensification et l’intégration des TIC (technologies de l’information et de la communication) dans les nouveaux schémas de production, font des salariés très compétitifs. Alors où est le problème, pourquoi pas plus d’emploi et de croissance, pourquoi pas de meilleurs salaires ?...

Parce qu’un salarié ça coute toujours trop cher, ou du moins toujours plus cher qu’un salarié type chinois ou indien.

Si comme il le propose, il généralise et défiscalise les heures supplémentaires pour les salariés et les entreprises qui souhaitent les utiliser, voici les conséquences :

  • pour des heures supplémentaires payées normalement (+75% du salaire normal), le gain de productivité pour l’entreprise est nul, si vous êtes payés sur la base horaire normale (voir rattrapage RTT), vous ne gagnez rien, pas de productivité supplémentaire, le patron fait un profit sur votre dos. Dans les deux cas votre taux horaire n’est pas modifié pour autant (pas de hausse de salaire = pas de hause de pouvoir d’achat).
  • Ensuite la défiscalisation entraine de fait un non paiement des cotisation sociale : à vous de trouver d’autres financement pour votre retraite ou votre santé
  • Enfin, le travail ira une fois de plus vers une précarité accrue sans aucune mesure : on pourrait embaucher des mi-temp en CDD pourquoi pas et puis les faire travailler 70 heures par semaines... économie faite sur les cotisations et la pression à l’employabilité, tout le bénéfice n’est surement pas pour les salarés. Le chômage ne se résorbe pas pour autant.

La grande question qui se pose dans cette élection, au-delà de la « valeur travail », d’une relance de la croissance, est bien celle de la redistribution des richesses.

Après les bénéfices record de cette année des entreprises du CAC40 et de ce fameux « Tavaillez plus pour gagner plus ! », Sarkozy choisi son camp de façon bien claire : Ce n’est pas celui des salariés, mais des actionnaires. Gageons que cela apparaitra au grand jour de plus en plus.

13 février 2007

Marie George Buffet répond aux questions des français.

Marie George Buffet était invitée à l’émission de TF1 "J’ai une question à vous poser" lundi 12 février 2007.

Pas de démagogie, les grandes lignes du programmes ont été abordées et une attention tout particulière fut portée aux financements des engagements.

Fiscalité, logement, emploi, politique industrielle, PME : vos questions, les réponses de la gauche populaire.

12 février 2007

Marie-George Buffet au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI

Marie-George Buffet était l'invitée hier soir du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.
Interrogée par Jean-Michel Aphatie, Pierre Luc Séguillon et Nicolas Beytout, elle est revenue sur le discours de Villepinte de Ségolène Royal et a critiqué les insuffisances du "pacte" de Ségolène Royal.

Pour Marie-George Buffet, "les cent propositions de S. Royal sont malheureusement dans la stricte continuité du discours qu’elle tient depuis des mois : elle ne propose aucune rupture avec les politiques libérales que notre peuple subit depuis des années".

Vous pouvez visionner cette interview en ligne sur notre blog.

05 février 2007

« Les entreprises du CAC 40 ont les moyens d'augmenter les salaires »

Interrogée sur son projet politique hier soir à l’émission France Europe Express de France 3, Marie George Buffet répondait aux théories du dogme libéral selon lesquelles la mondialisation était facteur de compétition et de précarité accrue.

Profitant des « bons » chiffres de la croissance, le gouvernement et la droite justifient la casse du code du travail et la précarité pour les salariés. Parallèlement monte l’éxigence chez les citoyens d’une gestion différente des entreprises.




L’orientation actuelle des critères de gestion des grosses entreprises vers une rentabilité immédiate pour les actionnaires, se traduit malheureusement par une pression forte sur les fournisseurs - des petites entreprises qui doivent baisser leurs prix quitte à disparaître.

En France nous assistons à un véritable tsunami industriel où l’hémorragie d’emploi est la conséquence de la recherche de cette rentabilité financière à court terme : la cause principale des délocalisations en France, loin d’être liée à une concurrence de la production des pays émergeants, est surtout liée à une volonté des grandes entreprises françaises de produire à moindre coût, en déplaçant des unités de production entières vers des pays où la main d’oeuvre est moin chère.

Il faut absolument arrêter cette mise en concurrence des peuples et des salariés, trouver les moyens d’un co-développement mondial solidaire, où la démocratie et l’intervention des peuples et des salariés dans l’orientation de la gestion de l’économie et des entreprises aboutissent à plus de justice et d’humanité.

C’est le sens de l’engagement de Marie George Buffet pour les nouveaux droits d’interventions des salariés. Faire respecter cet engagement, c’est aussi concevoir une autre Europe et intervenir pour un monde dégagé des dictats de bourse et de l’économie, qui écrasent l’homme, la nature, sur l’autel du profit et d’une croissance non-maitrisée.




Appel des socialistes à voter BUFFET. LE MEPRIS : "Cher-e-s ami-e-s et camarades du Ps, sympathisants et militants socialistes..."

 "Minoritaires au sein du Ps, vous êtes majoritaires au niveau national depuis le 29 mai"

Cher-e-s ami-e-s et camarades du Ps, sympathisants et militants socialistes,

Il est compréhensible que tout le monde ne puisse pas opérer la mise en cohérence qu’a été celle de certains militants en quittant le PS pour adhérer au PCF, par conviction et dans l’objectif d’avoir les mains absolument libres pour soutenir le projet porté par Marie-George Buffet issu du vote majoritaire des collectifs.

Il est compréhensible que beaucoup puissent croire encore de bonne foi, souvent parce qu’ils sont de "jeunes" adhérents (traduire "non encore épuisés par la pratique du système et des cadres du PS"), qu’ils vont pouvoir "gauchir" le PS de l’intérieur et tentent, avec sincérité, de changer la donne en restant au Ps.

Nous savons aussi que beaucoup redoutent encore de se rapprocher du PCF en fondant leurs convictions d’une part sur des croyances et des idéologies qui sont aujourd’hui erronées, et d’autre part sur des méconnaissances graves de la réalité du communisme français que nous appellerons "moderne" (sans connotation péjorative), méconnaissances que les mass media et l’idéologie du PS contribuent à propager et à graver dans le marbre, et dont il faudrait absolument que nous discutions tous et toutes ensemble.

Vous êtes des victimes du règlement de comptes d’ « anciens » trotskystes qui agitent encore le Ps comme force anti-communiste (trotskystes dont était issu le dernier candidat socialiste à la présidentielle, et dont sont issus de nombreux conseillers de l’actuelle candidate…).

Enfin, beaucoup d’entre vous sont encore également "traumatisés" par le 21 avril, et à celles-là et ceux-là, il faut répéter qu’il n’y a pas de fatalité et qu’en politique, rien n’est jamais écrit que par nous-mêmes, la politique n’étant pas, contrairement à ce que prétendent les "grands esprits" qui font régulièrement descendre leurs lumières sur "la France d’en bas", une science exacte.

Le 21 avril n’est pas la conséquence d’un "éparpillement des voix" ! Ceci est le plus gros mensonge que l’on essaie de nous faire avaler aujourd’hui.

Le 21 avril est la conséquence de l’échec de la gauche, à commencer par celui du PS, à avoir présenté un programme de gauche représentant une alternative sérieuse et viable au libéralisme et à la social-démocratie.

Le 21 avril c’est l’échec de L. Jospin pour avoir OSE (car il fallait oser !) dire d’emblée "mon programme n’est pas socialiste" ! L’attitude de L. Jospin a été la même au début et à la fin de la campagne - il a « laissé tomber ses troupes » pour musarder dans d’autres prés.

S Royal, malgré ses beaux discours d’avant-désignation, prend le même chemin, puisque sous couvert de démocratie participative, elle refuse en fait de faire appliquer le programme socialiste.

Personne ne se demande pourquoi le "crash du 21 avril" a eu lieu précisément le 21 avril alors que les conditions de l’élection, techniquement parlant n’avaient pas varié d’un iota depuis 1962, à deux exceptions notables : les règles de remboursement de la campagne ET le nombre de candidatures de parrainage requises, qui auraient dû, logiquement aboutir au résultat inverse !

Pour le reste, le nombre de candidats est globalement situé entre 6 (1965) et 16 (2002) sachant qu’en 1974, ils étaient déjà 12, et 10 en 1981 !

Le soi-disant facteur de division décrié (le nombre de candidats vecteur de l’émiettement des voix) existait donc déjà.

Les conditions sociales, politiques et médiatiques, elles, en revanche, ont énormément changé.

Offrez un boulevard à la droite, et elle va l’emprunter.

Cette droite, c’est celle de Chirac, et aujourd’hui de Sarkozy, créature chiraquienne par excellence s’il en est.

C’est celle d’un président dont il était question il n’y a pas si longtemps, de le faire comparaître devant des juges pour qu’il s’explique des soupçons graves qui pesaient sur lui.

Prêtez le flanc à la droite en vous tournant vers elle et elle en profitera immédiatement pour vous poignarder !

Que le Ps ne comprend-t-il cela !

Jarnac a changé de camp depuis 1995.

Nous nous adressons donc à vous, qui, au Ps, puis au niveau national, avez voté NON au référendum du 29 mai.

Vous êtes minoritaires au sein du PS et majoritaires au niveau national !

Et vous êtes méprisés dans votre parti parce qu’étant minoritaires, vous avez politiquement tort (pour reprendre les mots célèbres d’un député).

Attendrez-vous que l’on vous confisque votre voix une seconde fois? N’avez vous pas assez compris que tout ce qui est minoritaire au PS est inexistant, s’il n’est instrumentalisé, et fatalement voué aux oubliettes?

Regardez et reconsidérez l’explosion en vol des mouvements NPS, puis RM...

Plus simplement, relisez l’histoire du Ps et interrogez Rocard ! Les "créateurs" de courants vous entraînent à l’échec parce qu’ils commettent un péché d’orgueil ! Tous et toutes, ils prétendent réussir là où d’autres, parfois bien meilleurs, ont échoué avant eux, sans avoir l’honnêteté de reconnaître que c’est la structure et la base idéologique mêmes, consubstantielles à son histoire depuis Epinay, qui fait le PS ainsi, et immuable.

La fascinante figure Mitterrandienne, véritable statue du Commandeur, se dresse devant eux et fouette les appétits individuels les plus débridés, entraînant les uns et les autres dans des courses de pouvoir effrénées. C’est J. Attali lui même qui l’écrit, dans un récent rapport du CAS (où il partage la vedette avec A. Minc notamment), et ce au sujet de l’immobilisme socialiste face à la multiplication des instances locales : « C’est facile à comprendre, au parti socialiste, la moitié des membres sont des élus et l’autre moitié rêve de l’être » (p.51).

Souhaitez vous être niés par un parti que votre nombre et votre force contribue à faire vivre, et qui ne vit que pour faire échouer vos idées, ou souhaitez-vous donner une chance à la réalisation des idéaux de gauche qui nous ont poussé à militer et à voter ENSEMBLE en faveur du « non » à cet inique projet de "machin pseudo constitutionnel" européen, qui n’avait d’autre but que de nous réduire encore davantage en esclavage?

L’unité de la gauche ne doit-elle être possible que pour faire réélire massivement un Président qui s’est empressé d’utiliser nos voix pour appliquer la politique la plus réactionnaire jamais vue depuis la 5ème ?

NON. Cela ne doit plus être.

Vous avez une chance de faire vivre vos idées et respecter votre voix en contribuant pleinement, chacun et chacune à votre façon, à la victoire de la gauche antilibérale et populaire.

Il ne tient qu’à vous, camarades socialistes ; réveillez-vous et agissez sans crainte.

VOTEZ GAUCHE POPULAIRE ET ANTI-LIBERALE

VOTEZ BUFFET.

Pour une gauche populaire et antilibérale,
Le Collectif National des Anciens du PS.

04 février 2007

M. GERARD: candidat sans "idées"?

Vous avez dû recevoir le 1èr tract de campagne de Bernard GERARD, maire UMP de notre ville et candidat aux élections législatives dans notre circonscriptions.

Faisons quelques remarques sur ce document vide de contenu.

Tout d'abord, Bernard GERARD se présente comme "candidat député". Dans son esprit cela signifie que les jeux sont faits: il est déjà député !

Peu lui importe le choix des électeurs…

Certes, nous vivons dans une circonscription dirigée par l'UMP où ce parti sévit depuis bien trop longtemps. Et il est évident, que Bernard GERARD est malheureusement, le grand favoris. En somme, Bernard GERARD doit se dire que le terrain lui étant favorable, il peut se désigner "candidat député" et se passer d'un quelconque "programme".

Car ce qui est le plus frappant dans ce tract est bien l'absence totale d'idée, de promesses ou d'engagements de sa part.

En somme Bernard GERARD est notre "Ségolène ROYAL" locale…

 

Pourtant des problèmes sociaux existent à Marcq-en-Baroeul. Notre ville manque de logements sociaux. La précarité est un "fléau" qui concerne aussi des habitants de la circonscription comme au Plouich ou encore au Pont…

Mais pour "le candidat député" cela ne pèse pas grand chose au point de ne rien proposer.

 

 

Ulrich Savary PCF Marcq-en-Baroeul

Toutes les notes