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18 juillet 2007

Service minimum : La droite mène un combat exclusivement dogmatique

Le Premier ministre François Fillon a évoqué la possibilité d’instaurer un service minimum à l’école, estimant que le service minimum dans les transports pourrait servir de « modèle pour être étendu dans d’autres secteurs, dont l’éducation nationale ».

Alors que les syndicats ne cessent de demander un véritable dialogue social, que l’information sur les grêves est déjà opérante et que les salariés font preuve d’une grande responsabilité, l’orientation du gouvernement Fillon n’a qu’un but : s’attaquer au droit constitutionnel de grêve, et par là même, priver les salariés du droit fondamental de se défendre

Bien plus qu’une simple hypothèse, c’est un combat idéologique et dogmatique que mène ce gouvernement, en pleine complicité avec le MEDEF.

Toutes les tentatives allant dans ce sens ne peuvent avoir d’autres effets, que de réduire à silence la majeure partie de la population. C’est totalement inacceptable, et le Parti communiste français est extrêmement déterminé, au côté des salariés, pour empêcher le gouvernement de mettre à bas le droit de grêve.

Parti communiste français

12 juillet 2007

Hommage

Hommage à EMILIENNE LALLEMAND-GALLICIER

Les familles AMAND, BERNABEI, BRICHOT
La fédération du Nord du Parti Communiste Français
La section de Tourcoing du Parti Communiste Français
Le journal "Liberté Hebdo"
L'ANACR
Femmes solidaires - UFF Nord
Ses nombreux amis et camarades

Ont le douleur de vous faire part du décès de

MADAME EMILIENNE LALLEMAND-GALLICIER, veuve de Louis Gallicier
Chevalier de la Légion d'Honneur
Combattante de la Résistance
Députée communiste du Nord de 1945 à 1958 (Tourcoing notamment)
Ancienne Conseillière Municipale de Tourcoing

Survenu le 7 juillet 2007 à l'âge de 96 ans.

La Fédération du Nord du Mouvement des Jeunes Communistes de France se joint à sa famille et à ses camarades pour plaindre sa disparition.

La cérémonie civile des funérailles aura lieu au cimetière du Pont de Neuville où un dernier hommage lui sera rendu le Vendredi 13 juillet à 15 heures.

Dans l'attente des funérailles, les visites peuvent avoir lieu en semaine de 9h à 18H, au Funérarium Lamartine, 9 rue Achille Testelin, 59 200 TOURCOING (Croix Rouge).

09 juillet 2007

Quelle vision de l'éducation pour les communistes?

L'école gratuite et obligatoire, fut perçue par les républicains comme un moyen de réduire les inégalités de naissance. Cette école fut un moyen de porter le savoir et la culture à la masse de la population. Hors aujourd'hui cet idéal républicain n'a plus aucun sens. On jette le savoir aux oubliettes, on dit adieu à tous nos idéaux pour les laisser aux mains d'une caste dominante, une minorité de personnes ayant en leur possession les grands secteurs de l'économie : la classe capitaliste. 
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Différentes réformes illustrent bien ce procédé. La loi Fillon de 2005 avait comme but « le socle commun de connaissance ». Une bonne idée en apparence , mais en apparence seulement. Ce projet n'avait pas pour ambition de donner un haut niveau de connaissance, mais avait pour seul objectif d'apprendre les bases de l'enseignement aux élèves : lire, écrire, compter, parler l'anglais.. les compétences minimales pour faire de nous des futurs travailleurs dociles. L'école  voulue par les gouvernements actuels n'est qu'une école qui sert à former la future main d'oeuvre exploitée de demain!
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Les futures réformes touchant l'éducation supérieure vont dans ce sens. Ainsi les filières rentables seront financés par l'état ou même par le secteur privé et bénéficieront d'abondants crédits. A l'inverse, des filières comme « Langues Anciennes » ne seront plus financées car pas assez rentables et jugées inutiles. Ces filières devront donc être financées par leurs usagers, ce qui induit une forte sélection sociale.
Les capitalistes feront leur entrée dans les conseils d'administration pour imposer leurs propres intérêts au monde universitaire. Les différentes réformes de l'enseignement feront l'objet d'un article spécifique.
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Alors que la masse de la population devra se contenter d'un savoir amputé, une minorité de riche, les dirigeants de demain, auront le choix entre une école publique, gratuite et laïque mais oubliée par l'état qui ne donne pas les fonds nécessaires pour un enseignement de qualité et une école privée d'élite. Cette distinction entre l'école privée et l'école publique n'a pour nous aucun fondement et doit être dépassée.
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Nous sommes conscients que pour changer l'enseignement, pour qu'il soit plus juste, il ne nous suffit pas de lancer quelques réformes par ci par là. «
Les pensées de la classe dominante sont aussi les pensées dominantes de chaque époque, autrement dit la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est aussi la puissance dominante spirituelle.
La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose du même coup des moyens de la production intellectuelle» Cette citation de Marx prend tout son sens dans notre société actuelle, elle révèle bien que les dominants (la classe capitaliste, minoritaire) luttent pour leurs intêrets propres qui sont en contradiction avec les interêts de la masse de la population. Les capitalistes ne voient pas l'intêret d'une éducation de qualité, car leur intérêt n'est pas là. La culture et le savoir sont des armes d'émancipation mais les moyens de la production intellectuelle sont entre les mains d'une classe ayant tout intérêt à avoir des travailleurs dociles, uniquement capable d'être performants économiquement.
Ce n'est pas cette minorité qui peut apporter le changement nécessaire dans l'éducation. Dès lors, les intérêts de la Bourgeoisie doivent être mis hors du monde de l'éducation.
Il n'y a pas de place pour une éducation de qualité dans la société capitaliste. Il est donc nécessaire de faire tourner la roue de l'histoire vers le socialisme.
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Pour ce qui concerne l'éducation comme partout ailleurs, nous en arrivons à cette conclusion : La lutte des classes est toujours d'actualité et elle s'observe dès le début de la scolarité, il y a toujours des riches privilégiés et des pauvres laissés pour compte.

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  Quels combats doivent mener les communistes en matière d'éducation?

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Les communistes bien qu'engagés dans une lutte pour le changement radical de la société n'oublient pas que des luttes sont à mener quotidiennement et notamment dans l'éducation. Des classes moins surchargées, plus de moyens dans les écoles, des programmes débarrassés de toute censure, etc.. Nous devons faire en sorte que cela devienne une réalité immédiate pour tous.
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Voila pourquoi nous rejetons fermement les propositions du Rapport Hetzel. Voilà pourquoi nous sommes farouchement opposés à la suppression de 17 000 postes dans l'éducation nationale en 2008. Voilà pourquoi les communistes s'opposent à ces gouvernements de droites qui n'ont que faire de l'éducation et ne pense qu'aux profits d'une poignée de riches.
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Comment accepter des suppressions de postes dans l'éducation, alors que des régions comme le Nord sont déjà en grandes difficultés avec les effectifs actuels?
A l'échelle de notre académie, 2 000 postes sont menacés. Cela va s'ajouter aux 4 500 suppressions de postes de ces 10 dernières années, dont les 1 000 de l'an dernier.
On nous dit que la baisse démographique explique la suppression de poste, mais 11 élèves suffisent à fermer un poste, tandis qu'il faut 200 élèves pour en créer un nouveau!
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Dans ces 5 années d'un gouvernement qui ne fera pas de cadeaux aux classes populaires, l'université et toute l'éducation vont subir de nombreuses attaques. Il faudra choisir entre la lutte ou la soumission.


Les communistes choisissent la lutte !!



La Casse de l'éducation en chiffres

17 000 C'est le nombre de postes supprimés en 2008

20 000 C'est le nombre d'élèves en plus en 2008

60 000 C'est le nombre de postes en moins dans l'éducation nationale depuis 2002.

11 C'est le nombre d'élèves qui suffisent à supprimer 1 poste

200 C'est le nombre d'élèves qu'il faut pour créer 1 poste

La situation Nordiste

2 000 postes sont menacés dans l'académie de Lille.

En 2007 c'est 1 000 postes qui avaient déjà été supprimés.

Sur les 10 dernières années, la région a perdu 4 500 postes.

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