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22 janvier 2008
Bâtir l'avenir
Le journal des communistes Marcquois,n'hésitez pas à nous laisser des commentaires.
15:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Référendum sur le nouveau traité Européen
Alors que toutes les enquêtes d’opinion montrent que les français souhaitent être consultés par référendum à propos du nouveau traité européen, Nicolas Sarkozy a refusé une consultation directe.
Véritable déni de démocratie, le président de la République a convoqué le congrès (assemblée nationale et sénat) le 4 février 2008 à Versailles.
De nombreuses voix appellent à rejeter la modification constitutionnelle permettant ce coup de force.
Monsieur le Président de la République,
Le traité européen dont vous revendiquez la paternité n’est pas un « mini »-traité. Il défi nit l’ensemble des institutions et des politiques qui vont régir l’Union européenne. Il engage donc la France, et le type de décisions à prendre dans tous les domaines de notre vie, pour une longue période.
Destiné à se substituer aux traités actuels, il n’existe que parce que le texte qui devait remplir cette fonction, le traité constitutionnel, a été rejeté par le vote des peuples français et néerlandais. À l’exception de quelques symboles, il en reprend toutes les dispositions : politiques, sociales, économiques et fi nancières, environnementales, de défense…
Comme en 2005, les Français doivent être saisis de tous les termes du débat et pouvoir choisir pour ou contre, souverainement par leur vote. Seul le suffrage universel peut avoir la légitimité de décider sur un point que le suffrage universel a tranché. C’est une exigence démocratique élémentaire, portée aujourd’hui par une majorité de nos concitoyens. C’est aussi la condition pour sortir l’Union européenne de la crise de confi ance qu’elle connaît : sa construction ne peut être que l’oeuvre de ses peuples. Or, vous avez décidé de faire ratifi er ce traité par la voie parlementaire, dès le mois de janvier 2008.
Nous vous demandons de revenir sur cette décision et d’organiser un référendum, précédé d’un grand débat national, sur l’adoption de ce traité.
Il n’est, il ne doit être au pouvoir de personne d’empêcher les citoyennes et les citoyens de décider de leur destin.
Traité européen : nous éxigeons un refendum !
09:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 janvier 2008
Moi Nicolas
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Réhabilitation de Logements Plaine de Menin
CONSEIL MUNICIPAL DU 10 DECEMBRE 2007
DELIBERATION N° 206 – PARTICIPATION FINANCIERE A UNE OPERATION DE REHABILITATION MENEE PAR UN BAILLEUR SOCIAL
Intervention de Raymond ROELS – Conseiller municipal communiste
Monsieur le Maire,
Chers(es) Collègues,
Cette délibération porte sur une participation financière de la ville à hauteur de 148 000 euros étalée sur les budgets 2008 et 2009, subvention accordée à PARTENORD HABITAT dans le cadre de la réhabilitation de 55 logements dans 3 rues du quartier de la Plaine de Menin.
Ces maisons construites dans les années 50, nécessitent effectivement des aménagements importants qui auraient dû être réalisés depuis longtemps, cela aurait coûté moins cher.
Favorables au principe de l’amélioration de l’habitat mais aussi au cadre de vie, nous ne pourrions que voter cette délibération.
Cependant, et après avoir rencontré à plusieurs reprises des riverains, nous nous permettons d’apporter quelques réflexions. Beaucoup de locataires de première heure se posent encore des questions, même suite aux 2 réunions tenues par le bailleur auxquelles participaient des représentants de la Municipalité.
Nous vous demandons que chaque situation soit revue au cas par cas. Par exemple :
- Réaliser des aménagements adaptés aux personnes qui y vivent (actuellement, il est prévu de faire une salle de bains au 1er étage alors que le logement est occupé par des personnes âgées ).
- Ensuite, éviter, pendant les travaux, un déménagement sur le territoire de La Madeleine, mais bien prévoir – comme il semble avoir été proposé au bailleur – de loger les familles dans des habitations du quartier aujourd’hui inoccupées qui seraient rénovées premier lieu.
- Troisièmement, si les services municipaux proposent des relogements à des personnes âgées, que ce soit en total accord avec elles. Il est difficile à cette période de la vie d’accepter un déracinement.
- Et enfin, beaucoup de locataires ne supporteraient pas de voir leur loyer augmenter à la suite de ces travaux. De plus, nous avons à craindre, qu’à l’arrivée de nouveaux occupants, le loyer soit augmenté très fortement.
Ce quartier est riche de sa population diversifiée : propriétaires, locataires, jeunes, personnes âgées. Gardons cette mixité sociale qui en fait sa richesse.
Il est dit dans la délibération qu’une convention sera établie entre PARTENORD HABITAT et la Ville. Nous vous demandons que les exigences des habitants qui nous ont été transmises et dont vous avez eu certainement échos, y soient inscrites.
Si ce n’est pas possible, nous nous abstiendrons sur cette délibération.16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Couriers des élus sur les Logements Plaine de Menin
Raymond ROELS
Martine ROUSSEL-VANHEE
Conseillers municipaux de
Marcq en Baroeul
Vous pouvez prendre connaissance du texte de l’intervention que les conseillers municipaux communistes ont été seuls à faire pour défendre les intérêts et attentes de familles locataires de 55 habitations de rues de la Plaine de Menin (Bourg) lors de la séance du conseil municipal du 10 décembre 2007 de Marcq en Baroeul.
Cette intervention a été prise en compte. Mais la réponse tant du Maire que de Madame Darnel, Adjointe en charge de ces questions n’a pas entièrement répondu à ce que nous demandions. Ils ont affirmé qu’il n’y avait pas de problème particulier et que les deux réunions auxquelles vous avez participé n’ont pas révélé de difficultés majeures.
Nous restons donc vigilants et restons à la disposition de ces locataires pour une nouvelle intervention à leur côté si les solutions proposées n’aboutissent pas.
16:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Extension école bilingue Jeannine Manuel
CONSEIL MUNICIPAL DU 10 DECEMBRE 2007
DELIBERATION N° 203 – PROCEDURE SIMPLIFIEE DE REVISION DU PLAN LOCAL DE L’URBANISME
Intervention de Raymond ROELS – Conseiller municipal communiste
Monsieur le Maire,
Chers(es) Collègues,
Les élus communistes voteront contre la délibération demandant à Lille Métropole Communauté Urbaine, d’entamer une procédure simplifiée de révision du Plan Local de l’Urbanisme en vue de l’extension de l’Ecole Bilingue Jeannine Manuel.
En effet, nous ne sommes pas pour le développement de l’enseignement privé. Nous rappelons qu’initialement ce lycée ne comportait pas de classes maternelles et primaires.16:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Intervention au conseil Municipal du 10 dec 2007
CONSEIL MUNICIPAL DU 10 DECEMBRE 2007
Intervention de Martine ROUSSEL - VANHEE
DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE
Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs les Adjoints,
Chers(es) Collègues,
J’interviens ce soir en tant qu’élue communiste.
Le débat que nous avons ce soir, comme chaque année à la même date, porte sur les orientations budgétaires 2008 et se situe à trois mois des prochaines élections municipales.
Ce que vous proposez cette année est dans la continuité des années précédentes, c'est-à-dire la mise en place d’un budget municipal serré.
C’est la conséquence des décisions de l’Etat qui a pour idée fixe de maîtriser les dépenses locales. Ce n’est pas avec une Dotation Globale de Fonctionnement (la DGF) en augmentation de 1 % alors que l’inflation officielle est largement supérieure à ce chiffre, ce n’est pas avec un plafonnement de la taxe professionnelle pour les entreprises que les communes peuvent faire face à leurs besoins.
Dans le même ordre d’idées, l’Etat réduit de 30 % l’enveloppe budgétaire affectée aux Contrats aidés de notre région. Cela alourdit les dépenses municipales car ces personnels répondent à des besoins réels, font preuve chaque jour de leurs aptitudes et pallient le manque de fonctionnaires. Au lieu de les titulariser, l’Etat les rejette.
Fidèle aux orientations gouvernementales, la Municipalité de Marcq s’inscrit dans cette enveloppe serrée. Donc seuls les impôts et les taxes-ménages peuvent être augmentés.
En 2002, une année après les dernières élections municipales, les impôts locaux avaient subi une augmentation. Faut-il s’attendre, puisque cette année vous n’en prévoyez pas, à ce que en 2009, les Marcquois connaissent une augmentation substantielle ? Le réveil risque d’être douloureux.
La Municipalité de Marcq en Baroeul ne peut continuer à compter essentiellement sur les subventions extérieures : Europe, Région, Département, LMCU. Certes, les plus importantes réalisations faites dans la commune et à mettre en grande partie au crédit de ces collectivités ne sont pas à négliger. Mais nous attirons l’attention sur le fait que ce sont les impôts de tous, impôts inégalitaires et pesant fortement sur les gens modestes qui permettent ces réalisations. Il est facile de voter ailleurs, à la Région ou à LMCU, une augmentation des taux d’imposition, comme il est facile au niveau national d’adopter la politique de rigueur et d’apparaître à Marcq comme ceux qui ne veulent pas toucher, ou le moins possible, aux impôts.
Nous, élus communistes, estimons que Marcq est une ville qui peut faire mieux. Elle s’est dotée d’équipements, mais ils nécessitent encore des améliorations afin d’estomper les inégalités. Par exemple, dans le domaine du sport, nous vous demandons de répondre aux demandes des responsables : entre autres, par la création d’un véritable terrain de football, l’extension de la salle de gymnastique René Liétard qui permettrait aux clubs d’organiser des compétitions et par la création, dans chaque quartier, de plateaux sportifs, à l’image de celui de la Briqueterie etc…
Dans tous les autres domaines, nous avons également des propositions à faire, tant au niveau des recettes que des dépenses.
Pour terminer, Raymond ROELS et moi-même voulons vous rappeler nos demandes en faveur de la démocratie locale : les comités de quartier ont besoin d’une autonomie réelle, en leur accordant un budget spécifique, une réelle capacité de décision.
Pour nous communistes, c’est la seule façon de répondre aux attentes de tous. La population attend des changements. Les désillusions grandissent. Il n’est pas question de séparer artificiellement le national et le local. Les choses ne changeront que globalement.
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03 janvier 2008
Interlude musicale
23:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Galère annoncée pour les sans-papiers(source l'humanité du 3 janvier)
Le Mesnil-Amelot, puis Vincennes, peut-être aujourd’hui ou demain Palaiseau, Choisy-le- Roi, Saint-Exupéry à Lyon… Les manifestations contre les conditions d’interpellation des étrangers vont, à l’intérieur même des centres de rétention, de l’affichage pacifique des slogans sur des teeshirts, à des grèves de la faim plus ou moins sporadiques, en passant par des refus de rejoindre les chambres à l’heure du couvre-feu. Résultat, au Mesnil-Amelot (77), il n’y a eu aucune violence. Abou N’Bianor, professeur de mathématiques en France depuis six ans, arrêté après une convocation en préfecture pour vérifier où en était son recours et enfermé au Mesnil- Amelot, a cherché à faire le point, avec ses compagnons d’infortune, sur leur situation. Il a découvert, entre autres, un consultant financier avec une femme française, en France depuis dix-neuf ans, qui n’avait pu faire renouveler son titre de séjour parce qu’il était hospitalisé ; un jeune Congolais dont la mère est morte et dont le père, en situation régulière, est très malade ; une personne qui avait obtenu quatre fois un titre de séjour et se l’est vu refuser à la cinquième demande, personne qui a depuis été expulsée.
L’étranger
par Jean-Paul Piérot
Des nouveau-nés enfermés dans des centres de rétention, des lycéens la peur au ventre à l’idée de se faire arrêter et embarquer dans un avion quelques mois avant de passer le bac, une femme terrorisée au point de se défenestrer quand elle voit des policiers approcher de son appartement… Des centaines d’autres histoires tristes à pleurer pourraient être mentionnées. Les militants des droits de l’homme des associations les plus diverses, de la Cimade à RESF, en rencontrent chaque jour. Car ces drames, cette souffrance imposée, cette inhumanité affichée, ce n’est pas la chronique de quelque dictature lointaine, ni celle de la France de la nuit brune. Il faut avoir le courage et la lucidité de le dire : dans la France de Sarkozy, la liberté recule, cède du terrain à la xénophobie et au racisme.
12:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 janvier 2008
2008 Année rouge...
11:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





