06 avril 2007

Martine Roussel-Vanhee candidate pour une gauche courageuse !

Conseillère Municipale Communiste


Permanence les 1er et 3è samedi de chaque mois de 11h à 12h
12 rue Delcourt - tél : 03 20 74 30 94
Courriel : eluspcmarcq @ wanadoo.fr

 

Environnement, cadre de vie : comme tous ceux qui vivent en ville, les Marcquois aspirent à y trouver une possibilité d’épanouissement le plus large possible. La Municipalité a bénéficié d’un environnement favorable : pas d’industries lourdes et polluantes, d’empilement inesthétique de logements. Nous profitons -et surtout les automobiles- des grandes percées de circulation entreprises au siècle dernier.


Elle a donc lancé les aménagements qui s’imposaient : la Marque, par exemple, polluée par des entrepreneurs privés, doit, aujourd’hui, être remise à neuf sur les deniers publics. Quant aux espaces verts, les hectares ne manquent pas ; et quant au " cœur de ville ", on a fait à Marcq ce que n’importe quel bourg -même le plus modeste- s’est évertué à aménager, bien avant nous...


Mais beaucoup reste encore à faire ou à parfaire ! Pour les ordures ménagères, il est bien entendu que nous sommes absolument favorables au tri sélectif. Mais dans certains quartiers (nous en avons parlé) ne disposant pas d’artères spacieuses, de larges trottoirs et de grandes maisons avec jardin, comment fait-on pour en prendre en compte la spécificité ? Alors que les ramassages sont déjà trop peu nombreux, était-il impossible de conserver les bennes spécifiques ? Faut-il rappeler également que parfois les camions-bennes sont inadaptés et ne peuvent circuler. Était-il impossible de prévoir des véhicules plus petits comme cela se fait ailleurs… ?


La pollution : nous pensons surtout à la pollution automobile. N’y a-t-il pas de contradiction entre le développement durable, la mise en place de pistes cyclables d’une part, et d’autre part, le tout-automobile ? La seule solution passe par le développement des transports en commun et de leur gratuité. Pour nous, communistes, le cadre de vie ne se limite pas à l’environnemental. Nous prenons en compte tout ce qui fait la qualité de la vie : le logement d’abord (et tout le monde n’est pas logé à la même enseigne !), les loisirs, le sport, la vie des quartiers… Et nous, nous tenons à ce que ce soit possible pour tous.

03 mars 2007

IMAGES DE MARCQ – Mars 2007

 

 

Au moment où je rédige ces lignes, tenu par les délais de fabrication du bulletin municipal, la réunion de la Commission Finances n’ayant lieu que le 14 février, et la séance du Conseil municipal que le 21, je ne suis pas en mesure d’aborder la discussion sur les documents du Budget Primitif de l’année 2007.

 

Lors du débat, en décembre dernier, sur les orientations budgétaires, le Maire s’était targué de la saine gestion à Marcq-en-Baroeul : absences du recours à l’emprunt, et d’augmentation du taux communal des impôts locaux.

 

Permettez-moi d’apporter quelques bémols à cette auto-satisfaction …

 

Ce qui a été réalisé à Marcq ces dernières années, on ne le doit pas uniquement aux finances locales, mais au concours d’autres collectivités territoriales, de la Communauté Urbaine (ex : les travaux de voirie) et des subventions européennes.

 

Et ce qui reste à réaliser ?

 

Pour une ville aussi riche, il est quand même étonnant qu’elle ne dispose pas d’une véritable salle de spectacles, polyvalente, avec grand parking, centre d’animation …, pour accueillir toutes les formes de culture.

 

Le sport est très présent à Marcq : golf, tennis, équitation … Mais où est le stade qui accueillerait d’autres grandes compétitions ?

 

Enfin, il reste un énorme travail à faire sur les quartiers. Deux seulement ont actuellement un city-stade !

 

Les élus communistes examineront donc de très près les propositions budgétaires de la majorité municipale, en espérant, une fois de plus, qu’il sera répondu favorablement à leurs demandes, formulées depuis de nombreuses années, sur le logement, le quotient familial, la répartition des subventions aux associations, l’action sociale …

 

Car l’impôt - et parmi celui-ci les impôts locaux - n’est pas un prélèvement, c’est un investissement pour toute la collectivité. Il y a quelques siècles, un dénommé Vauban le disait déjà, malheureusement à ses dépens ! 1789 lui donnera raison …

 

Raymond ROELS, Conseiller municipal communiste

Permanences les 1er et 3ème samedi du mois de 11 h à 12 h -

12 rue Delcourt. Tél : 03 20 74 30 94 courriel : éluspcmarcq@wanadoo.fr

02 février 2007

Article paru dans " IMAGES de MARCQ " février 2007

L’actualité, en ce début d’année 2007, s’est chargée de nous donner raison en matière d’urgence pour le logement.  " Les enfants de Don Quichotte " ont eu le mérite d’obliger un pouvoir en place depuis douze ans à, enfin, faire des promesses un peu plus précises aux sans- abri – il faut dire que les échéances électorales se rapprochaient dangereusement.

Mais il n’y a pas que les sans-abri, c’est toute la politique du logement qu’il faut revoir. Comment protéger la petite enfance quand faute de logement on retire aux parents la garde de leurs propres enfants ?

Toutes les structures d’accueil possibles ne remplaceront jamais un vrai foyer.

 

Et comment parler sérieusement d’une politique de l’enfant et de la famille quand on voit sur quels rails s’engage l’éducation nationale. Les deux piliers de la réussite pour un jeune, ce sont bien la famille et l’école. L’académie de Lille dont toutes les études sérieuses reconnaissent les difficultés est une nouvelle fois touchée par les suppressions de postes (plus de 700) - Un exemple : à l’age où se forme la personnalité, la scolarisation des deux ans recule. La moyenne nationale, de 36% de scolarisation des 2/3 ans dans les années 95 est passée à 21% aujourd’hui. Et cette différence n’est pas liée à la baisse de la demande.

Avec cette saignée dans l’éducation nationale, pas étonnant que le programme des maisons de la jeunesse à Marcq affiche du soutient scolaire. Où sont les surveillants, les adjoints d’enseignements, les horaires dédoublés qui le permettaient ? Et le sport ? L’éducation physique à l’école est particulièrement menacée. A qui fera t’on appel ? Aux collectivités locales et aux particuliers.de plus en plus. Ce qui permet aux enfants de s’épanouir est à la charge des familles.

 

Le fonds national d’action sociale qui permet aux CAF de la mettre en œuvre accorde moins de subventions. Ce qui remettra en cause les engagements pris par exemple vis-à-vis du centre social de Marcq.

 

Quant à la politique du handicap, beaucoup reste à faire comme l’a montré la Sénatrice Michèle DEMESSINE : Scolarité (combien de handicapés en Belgique ?) Emploi (combien d’entreprises répondent à leurs obligations ?) Logement (combien de logements adaptés ?)

 

 

Martine Roussel-Vanhée

Conseillère municipale communiste

Permanences les 1er et 3ème samedi du mois de 11h à 12h-

12 rue Delcourt- : 03 20 74 30 94

04 décembre 2006

L'arrivée de l'hiver...on redécouvre la pauvreté.

Martine Roussel-Vanhee
Conseillère Municipale Communiste
Permanence les 1er et 3è samedi de chaque mois de 11h à 12h
12 rue Delcourt - tél : 03 20 74 30 94
Courriel : eluspcmarcq @ wanadoo.fr

 

Décembre : avec le dernier mois de l’année, l’arrivée de l’hiver, les médias vont, comme tous les ans, rapporter les mêmes méfaits du froid, de la misère sur la population la plus démunie de notre Région ; Région sinistrée au niveau de l’emploi, une des plus pauvres de France, même si cette pauvreté côtoie les plus grosses fortunes du pays (l’une expliquant les autres ?).
Notre ville n’est pas épargnée par ce double phénomène… Face à cette situation, que nous propose- t-on à la veille des fêtes, symbole de bonheur ?
Comme chaque année, on voit refleurir les appels aux dons, à la charité. Ce sont les places supplémentaires pour accueillir dans l’urgence des SDF de plus en plus nombreux ; la Banque alimentaire ; la réouverture des Restos du Coeur… Mais cela dure depuis de trop nombreuses années. Quand aurons-nous une politique qui mette réellement fin aux injustices ? Car la charité publique et le bénévolat ne sont pas de réelles solutions. Un exemple : résoudra-t-on le problème de l’échec scolaire en faisant appel – comme à Marcq, pour les Maisons de la Jeunesse – à de " bonnes volontés " pour pallier les insuffisances criantes du Service Public d’Education dont on a supprimé des milliers de postes ces dernières années ?
Autre exemple : ce n’est pas en multipliant les " Semaines du goût " au nom du Développement durable, que les familles en difficulté pourront varier leur alimentation et lutter contre l’obésité, se payer cinq fruits ou légumes différents par jour alors qu’elles doivent se contenter de féculents " raffinés " (comme les pâtes et le riz blanc). C’est un choix politique que de faire disparaître les inégalités criantes d’aujourd’hui. Espérons qu’à Noël – que nous vous souhaitons à tous, joyeux – on ne nous rabâchera pas dans les médias que toutes les familles ont " dépensé sans compter ". A quel prix pour certaines ?

02 novembre 2006

Marcq-en-Baroeul: une ville facile à vivre ?

Raymond Roels
Conseiller Municipal Communiste

Permanence les 1er et 3è samedi de chaque mois de 11h à 12h
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           En juin 2006, au travers d’Images de Marcq, le Premier Magistrat établissait son bilan de mandat pour la période 2001-2006 – chacun est conscient des prochaines échéances électorales…
Marcq-en-Baroeul y est présentée comme une " ville facile à vivre ". Mais pour qui ?
Le Salon Immobilier s’est tenu le mois dernier à l’Hippodrome. Grande affluence, nous a-t-on dit ! Quels ont été les principaux intéressés ? Les promoteurs, les banques, les financeurs et les investisseurs. Mais qui peut encore aujourd’hui acquérir un logement neuf ou ancien, dans d’autres communes comme à Marcq-en-Baroeul, quand on connaît les prix de la spéculation immobilière (prix multipliés par 4 voire 5 en moins de 20 ans) ? Et nous ne reviendrons pas sur le prix pratiqué pour les locations : tout est fait pour que notre commune soit le " Petit Neuilly " du Nord. L’image de la Ville a un coût que les jeunes et les plus démunis ne peuvent plus se permettre. C’est, malheureusement, à ce prix que la tranquillité, le cadre de vie, de notre " belle ville " sont assurés. Et les loisirs ? Un exemple : La presse nous informe de la situation financière de l’Étrier, le Centre équestre marcquois. Ne serait-ce pas l’occasion de réfléchir à faire de cet équipement un outil beaucoup plus largement ouvert à la population, à l’initiative municipale et au travers d’un débat démocratique ? Il serait alors tout à fait possible de réaliser un espace sportif et d’éveil pour tous.
La majorité municipale nous offre une belle vitrine, mais force est de constater que la politique de l’UMP, relayée à Marcq, laisse de plus en plus de côté une population qui voit ses difficultés grandir de jour en jour.

16 septembre 2006

Intervention dans "Images de Marcq" du mois de septembre.

 

Conseillers Municipaux Communistes
Permanence les 1er et 3è samedi de chaque mois de 11h à 12h
12 rue Delcourt - tél : 03 20 74 30 94
Courriel : eluspcmarcq @ wanadoo.fr

Les vacances sont terminées. Tous n’en ont pas profité. –Selon l’INSEE, sur l’ensemble des Français qui ne partent pas en vacances, 8 millions le font pour des raisons financières-.
L’été reste toujours la période où s’accumulent les mauvais coups : hausse des carburants (vertigineuse), de l’électricité, du gaz… Les fruits et les légumes sont inabordables, et comme toujours la rentrée scolaire grèvera le budget des familles…
Espérons que tous ces soucis n’empêcheront pas une bonne fréquentation de notre nouvelle médiathèque qui ouvre ses portes ce mois-ci. Les communistes ont des propositions à faire pour que les outils modernes qu’offrira ce nouvel équipement soient utilisés par tous les Marcquois, comme instaurer un système de navettes gratuites qui viendrait s’ajouter au réseau déjà existant du bibliobus.
Au moment où ces lignes sont écrites, comment ne pas évoquer les évènements récents au Proche Orient ? Les armes viennent juste de se taire au Liban. Pour combien de temps ? Un mois de guerre, à quel prix –plus de 1000 morts dont 1/3 d’enfants, des ruines innombrables, une économie dévastée. Le Nord, par l’intermédiaire du Secours Populaire, a justement accueilli cet été encore des enfants libanais, sans effet médiatique à la manière de notre Ministre de l’Intérieur. Mais dans quel état vont-ils retrouver leur pays ?
Notre inquiétude reste vive ; il faudrait un miracle pour que le cessez-le-feu ne soit pas violé. On voit bien dès maintenant que les déclarations touchant au désarmement du Hezbollah se multiplient bien davantage que celles qui exigent le retrait des troupes d’Israël.
Nous, nous espérons -puisque la balance n’est pas égale entre les deux parties : il suffit de voir l’attitude de Bush et de Blair- que ce cessez-le-feu est l’acte premier d’un processus où la force de la politique doit l’emporter sur la politique de la force.
Nous ferons tout au contraire pour que les forces de paix et de justice se renforcent.